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Tradition & Ténacité

« Vive le Canada Français ! » — De Gaulle, été 1967

 

Alors que les blogues néoconservateurs de la blogosphère droitiste québécoise sont assez nombreux, les blogues paléoconservateurs se comptent sur les doigts de la main. Il est donc important de souligner la création récente d'un nouveau blogue paléoconservateur multi-auteurs, le Ralliement Identitaire.

D'emblée, nos sommes conservateurs sociaux (traditionalistes, autrement dit). Nous avons à coeur la perpétuation de l'identité linguistique, culturelle, religieuse et ethnique de notre patrie.

Sur la question nationale, nous sommes autonomistes, confédéralistes ou indépendantistes. Nous rejetons le fédéralisme centralisateur et la monarchie britannique. De plus, nous croyons que les Québécois doivent resserer leurs liens avec les Canadiens-Français hors Québec, les Acadiens et les Cadjuns.

Ceci dit, le Ralliement Identitaire n'a, à date, pas de position précise sur certains sujets. Par exemple, même si nous somme contre le socialisme et l'étatisme intrusif, nos opinions restent à faire sur le protectionnisme/libre-échange ou la croissance/décroissance. Nous regardons évidemment d'un mauvais oeuil le consumérisme des masses et l'obsession du profit de plusieurs entreprises capitalistes.

Le Ralliement Identitaire ne se veut pas uniquement un moyen de diffusion d'information, mais aussi un centre de réflexion, d'élaboration et d'échange d'idées, de théories et de doctrines paléoconservatrices. C'est pourquoi un forum de discussion du Ralliement Identitaire a été mis sur pied. À ceux qui partagent sensiblement nos idées et qui croient pouvoir contribuer à l'avancement du paléoconservatisme au Québec, nous vous invitons à vous insrire sur le forum et, peut-être, éventuellement, à devenir rédacteur sur le blogue. Vous pouvez aussi lire notre ébauche de foire aux questions.

Parce que comme le slogan de Les Bleus le dit, « nationalisme et conservatisme sont compatibles ».



Le documentaire Kosovo - Can You Imagine ? décrit l'histoire des plusieurs Serbes du Kosovo victimes de l'ultra-nationalisme albanais.

C'est le travail du serbo-canadien Boris Malagurski, réalisé en mars 2009. Filmé principalement dans des zones dangereuses ayant été le théatre de l'épuration ethnique des minorités non-albanaises de la province historiquement serbe du Kosovo, c'est une demande de pitié désespéré faites par quelques individus au nom de centaines de milliers de personnes dont le seul tord est d'être issu du peuple servant de bouc émissaire à tous les problèmes des Balkans.

Déjà récompensé par deux festivals -- à Vancouver et à Rosarito -- c'est aussi une critique de la politique incompréhensiblement anti-serbe de l'OTAN, de l'ONU et de l'UE dans ce conflit.

Le journaliste et expert militaire canadien Scott Taylor ainsi que le diplomate et ex-ambassadeur du Canada en Yougoslavie James Biron Bisset ont tous deux confirmés l'exactitude du film. Ces hommes ne sont pas les premières voix dissidentes face aux agissements des nations occidentales contre la Serbie. En avril 2004, le major-général Lewis MacKenzie, l'ancien commandant des forces occidentales en Bosnie, avait déclaré sans vergogne que « nous avons bombardé le mauvais côté ».

Ceux qui sont familiers avec les blogosphères conservatrices étatsuniennes et françaises ont sans doute remarqués, pendant la crise de la proclamation d'indépendance du Kosovo en février 2008, que les perceptions du conflit -- et les opinions qui en découlent -- étaient en cours de mutation (là où elles n'étaient pas déjà carrément pro-Serbe).

La partie 1 : 

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La partie 2 :

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La partie 3 :

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Comme le documentaire le démontre, les expantionnistes albanais -- financés par les réseaux du djihadisme international et soutenus militairement par l'Occident hébété -- ont pour but de créer une Grande Albanie en annexant à l'Albanie actuelle des régions des pays voisins que les Albanais auront (ou ont déjà) colonisés. Voilà qui n'a pas fini de faire réfléchir dans les cercles conservateurs occidentaux alors qu'émergent non seulement le problème du terrorisme islamique, mais aussi et surtout celui de l'islamisation de l'Europe.


Note préliminaire : ces trois manuels (de 1re, 2e et 3e primaires), faits par Québécor, ont été approuvés par le tout-puissant Ministère de l'éducation, ils sont donc utilisés dans nos écoles en tant que matériel pédagogique officiel.

→ Le rapport sur les manuels des Éditions CEC

Une des raisons pour lesquelles le programme Éthique et culture religieuse suscite tant d'inconfort et de rejet est qu'il caricature la religion en mettant tous les différents systèmes de croyance sur un pied d'égalité. Or ceci n'est pas tout à fait exact, puisque très souvent, les religions non-chrétiennes recoivent un traitement de faveur au détriment du christianisme. Ainsi, le manuel de première année primaire identifie la Bible comme étant « le livre que les chrétiens considèrent comme la parole de Dieu », tandis que le Coran est « le livre rapportant les paroles de Dieu rapportées par Muhammad ». Joli double standard. J'admet que cela ne causera pas grand tord à un enfant qui ce genre de truc une seule fois, ce n'est pas trop grave, mais faites-lui lire à répétition pendant onze ans (la durée du programme d'Éthique !) et vous pouvez être certains que ça va rentrer, inconsciemment. Et je signale que cette bavure pédagogique est loin d'être un cas isolé.

Remarquez aussi que lorsqu'un écolier affiche une préférence pour une religion plutôt que pour les autres, le manuel du professeur dicte à ce dernier de questionner l'élève (d'une manière qui paraît innocente)... dans le but de l'intimider mesquinement.

Intéressament, on va jusqu'à distribuer des petits toutous aux élèves dans le cadre du cours : TOUT est fait pour que vos enfants mordent à l'hameçon de l'État-nounou qui se prétend bien gentil mais qui est d'une intransigeance honteuse. Ne ratez pas l'illumination bouddhique de Marie (qui, vu d'un certain angle, passe presque pour une hallucination ; sans faire de jeux de mots... lisez le document pour comprendre).

Si le gouvernemaman souhaite vraiment éviter les chocs ethno-religieux que l'on observe sur le vieux continent, il devrait simplement restreindre l'immigration au lieu d'essayer d'anastésier le cerveau de tous les jeunes Québécois, car comme nous le voyons en Europe, tenter d'assimiler la masse autochtone aux minorités de nouveaux arrivants ne facilite aucunement le vivre-ensemble tant recherché par les partis progressistes libéraux et péquistes à travers le multiculturalisme obligatoire qu'ils font fubir au peuple fondateur avec leur cours ECR.

 


Nous vous parlions il y a un mois de la mobilisation populaire que crée l'imposition dans tout le système éducatif québécois du cours Éthique et culture religieuse (cours pronant le pluralisme religieux à saveur fortement relativiste et hédoniste).

 En réaction à cela, le gouvernement Charest, et le Ministère de l'éducation de Courchesne, répettent pour se justifier que les opposants à l'imposition de ce cours -- rassemblés autour de la Coalition pour la liberté en éducation -- ne sont qu'une poignée d'extrémistes fanatiques et qu'il y a un « large consensus social » au Québec comme quoi ce cours ne dérange pas.

C'est une position de plus en plus intenable pour ce gouvernement, puisque un nouveau sondage Léger-Marketing effectué très récemment démontre que 76 pourcent des Québécois sont d'accord pour que les parents aient le choix entre l'enseignement religieux confessionnel (catholique ou protestant) et le cours d'Éthique et culture religieuse !

Nous vous encourageons à aller voir les détails et la méthodologie de ce sondage sur l'excellent carnet Pour une école libre au Québec. Notez que selon ce même sondage, 80 % des parents sont pour la liberté de choix entre les deux cours, ce qui est énorme.

Rappelons-nous que ce n'est pas la première fois qu'un sondage démontre qu'il n'y a absolument aucun « consensus social » en faveur de l'imposition des cours d'ECR, et que s'il y a un consensus, celui-ci reflète les demandes de la Coalition pour la liberté en éducation...

  • Si l'on remonte en août 2007, alors que la population était très mal informée sur ce sujet, 46 % des Québécois étaient contre le remplacement de l'enseignement confessionnel par les cours d'ECR, 4 % étaient indécis.
  • En novembre 2007, c'est 57 % des Québécois étaient contre l'imposition du cours d'ECR.
  • En août 2008, pas moins de 79 % des Québécois étaient contre l'apprentissage par nos enfants d'une ribambelle de religions étrangères.
  • Toujours en août 2008, 45 % des Québécois étaient contre le cours d'ECR, 2 % étaient indécis.
  • En octobre 2008, 72 % des parents québécois étaient partisants d'un choix entre l'ECR et des cours confessionnels. Si l'on inclut les adultes non-parents, 69 % des Québécois étaient pour la liberté de choix, 5 % étaient indécis.
  • Toujours en octobre 2008, 56 % des Québécois de Sherbrooke étaient pour le droit d'exemption au cours ECR. 43 % étaient carrément contre ce cours et 15 % étaient indécis.

Et maintenant, c'est 76 %, malgré les millions versés par le gouvernement Charest au cours de la dernière année dans une campagne de charme faisant la promotion du programme ECR. Sauf que pendant ce temps les citoyens-activistes aussi ont travaillés, et visiblement, plus la population est informée, plus elle voit d'un mauvais oeuil non seulement ce cours de pluralisme religieux, mais surtout le caractère obligatoire dudit cours.

Un procès c'est tenu à Drummondville il y a deux semaines, opposant des parents chrétiens à une commission scolaire intransigeante. Les parents ont gardés l'avantage presque tout au long de la confrontation. Le juge a promi de rendre son jugement avant la prochaine rentrée des classes, il nous faudra donc attendre la fin août 2009. C'est un bon moment pour se remémorer les paroles de notre hymne national... Protégera nos foyers et nos droits.


 

Une foule énorme de douze mille Canadiens se sont rassemblés jeudi le 14 mai 2009 dans la capitale canadienne afin de commémorer le quarantenaire de la décriminalisation de l'infanticide-avortement au Canada et pour demander la reconnaissance de l'enfant à naître. Cette mer de parapluies dépasse le record établit en 2008 qui était d'un peu moins de neuf mille manifestants... c'est donc une augmentation de plus d'un tiers de participants en une année malgré la mauvaise température et le fait que la marche se tenait un jour de semaine.

Une vingtaine de députés fédéraux ont assistés à cet important événement, ainsi que plusieurs haut placés de la hiérarchie écclésiastique, dont l'Archevêque de Québec le Cardinal Marc Ouellet. C'est la douzième année consécutive que la Campaing Life Coalition, en concert avec la Campagne Québec-Vie, organise la Marse nationale pour la vie (dont les jeunes forment le pourcentage prédominant des participants) et milite pour la défense des droits civiques en exigeant le droit juridique à la vie, pour tous les enfants à naître, dès la conception.

Déjà quarante ans depuis le 14 mai 1969 où un projet de loi qui décriminalisait l'avortement a été adopté au Parlement d'Ottawa, et déjà plus de vingt ans depuis la décision de la Cour suprême de rendre l'avortement possible jusqu'à la toute fin d'une grossesse. Depuis lors, plus de 3 millions de Canadiens -- incluant un nombre monstrueux de Québécois -- n'ont pas vu le jour ayant été supprimés comme de vulgaires déchets.

Aujourd'hui, une femme peut légalement tuer son enfant à naître pour n'importe quelle raison, à n'importe quel moment, jusqu'au moment de la naissance. Le fait scientifique (génétique) que la vie humaine commence dès le moment de conception est ignoré par la majorité des politiciens. L'humanité des bébés à naître est reniée injustement.

Cette pratique est cruelle et indigne d'une société qui prétend protéger les droits de la personne. Plutôt que de faire face à la vérité, elle continue à  fermer les yeux. Nous sommes sombré collectivement dans une lamentable contradiction éthique : tandis que certains médecins s'acharnent à sauver de tout petits bébés prématurés dans des unités de soins intensifs (ce fut mon cas), d'autres s'emploient à mettre fin à la vie de bébés à naître dont le développement intra-utérin est encore plus avancé !

D'un côté, grâce aux ultrasons en quatre dimensions, certaines mamans en devenir s'émerveillent devant le développement de leurs bébés. Simultanément, d'autres futures mamans se font dire que ces mêmes enfants à naître ne sont pas encore des humains et peuvent donc être éliminés. On hurle que l'avortement est un prétendu « intouchable droit des femmes », mais nous ignorons les voix d'innombrables femmes qui s'élèvent pour dire que l'avortement a ruiné leur vie.

Alors qu'une très large portion de la population canadienne voit d'un mauvais oeuil l'avortement sans limites, celui-ci subsiste à cause du silence du public souffrant d'un manque d'information généralisé sur la gravité de cette abomination -- manque d'information soigneusement entretenu par les médias sécularistes.

Les partisants de l'infanticide-sur-demande ayant perdus depuis longtemps le débat fondé sur la raison (puisque les arguments en sa faveur sont démentis par l'évidence scientifique), ils ont lâchement recours à la censure pour assurer la suprémacie de leur idéologie dont suinte une immoralité répugnante.

Particulièrement préoccupantes sont les récentes tentatives de certains corps professionnels provinciaux de médecins et de chirurgiens visant à imposer à leurs membres le devoir de référer les patientes pour des services d'avortement. Il nous faut s'objecter énergiquement à ces pressions inquiétantes exercées sur des médecins pour les forcer à violer leur conscience.

Résistons aux tentatives de suppression de notre message. Il nous faut être prêts à défendre nos libertés d'opinion et d'expression. Récemment, les clubs pro-vie de plusieurs universités ont dû se battre pour protéger leur statut, attaqué et, souvent, révoqué par les associations étudiantes. Ailleurs, on a tenté de supprimer les publicités d'organisations pro-vie en faveur du respect de la vie humaine. Des conférenciers pro-vie ont aussi été chahutés sur des campus universitaires et forcés d'interrompre leurs présentations.

Aujourd'hui plus que jamais, nous devons rouvrir le débat public sur cette question essentielle au niveau politique, dans les médias ainsi que dans nos communautés. Il faut s'engager, prendre la parole et former ensemble un front visible uni dans le but d'abolir cette triste pratique.

En soutenant des familles saines fondées sur le mariage, les valeurs traditionelles, le sens du devoir et des responsabilités, nous jeterons les bases d'une société mieux préparée à accueillir, à respecter et à apprécier sa progéniture.

En terminant, voici d'autres photos de la marche d'hier :

Sources des photographies : Suzanne de Le ciel est bleu et John de Social Conservatives United.


Samedi le 25 avril dernier à Drummondville, près de trois mille Québécois ont participés à la marche organisée par la Coalition pour la liberté en éducation pour dénoncer l'imposition forcée du nouveau programme multiconfessionnel Éthique et culture religieuse (ECR).

Ce cours, obligatoire pendant tout le primaire et le secondaire tant dans les écoles publiques que privées et ce à la grandeur du Québec, constitue, selon ses farouches opposants, un véritable lavage de cerveau multiculturaliste & ultra-progressiste où les têtes blondes québécoises apprennent, par exemple, à redessiner le fleurdelysé sans croix et à discuter des trips-à-trois dès l'âge de 13 ans. Voici d'abord la couverture médiatique de l'événement, nous reviendrons au cours lui-même plus loin.

Le reportage de Radio-Canada :

 

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Le reportage de TVA (meilleur que celui de la SRC) :

 

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Quelques photographies :

 

Pourquoi ce cours choque tant ? Premièrement, car en enseignant une demi-douzaine de religions aux bambins dès l'âge de six, cela va inévitablement les rendre confus par rapport à leur foi respective. J'ai personnellement entendu, samedi, l'histoire d'une petite fille ayant carrément fait une dépression car elle ne savait plus qui croire : son père ou son pédagogue-fonctionnaire ! En effet, ce cours pousse plusieurs enfants à abandonner la foi héritée de leur famille... quel meilleur moyen pour déraciner un peuple ?

Deuxièmement, car il ne s'agit pas simplement d'apprendre chacune des religions de manière (supposément) objective, cela va beaucoup plus loin : le programme ECR, habilement concocté par des technocrates post-modernes, inculque subtilement aux jeunes les croyances dites du Nouvel-Âge, c'est-à-dire, pour résumer, une philosophie résultant de la fusion de la plupart des grandes spiritualités existantes. C'est donc toute une idéologie qui est garochée aux enfants sous forme de nouvelle religion d'État. Les caractéristiques dominantes de cette nouvelle religion sont le relativisme, le syncrétisme et l'hédonisme.

Ayant moi-même subit quatre ans de cours du style ECR pendant ma scolarité, je suis bien placé pour parler : ces cours sont habituellement des catéchismes du Nouvel-Âge, et gare à l'élève qui n'adhère pas à la dogmatique pluraliste bien-pensante qu'on veut lui faire avaler ! Il n'est pas surprenant que l'analyse des manuels et cahiers d'ECR y démasque l'orthodoxie gauchiste dans toute sa laideur : anti-chrétien, pro-avortement, pro-homosexualité, pro-clonage, radicalement féministe, etc.

Bien entendu, ce n'est pas tous les enseignants qui prêchent délibérément ce mélange malsain, bon nombre de professeurs inconfortables donnent le cours seulement car ils le sont obligés (sous peine de congédiement).

Et il y a pire. Les parents doivent se déplacer pour retirer leurs enfants des cours, le droit d'exemption prévu dans les cas d'objection des tuteurs légaux n'étant pas respecté sur ordre de la Ministre de l'éducation, Michelle Courchesne. Comment en sommes-nous arrivés là ? Ce qui est usuellement occulté par les médias lorsqu'ils abordent ce sujet, c'est que l'imposition du programme ECR a été précédée d'une longue série de modifications antidémocratiques de textes de lois servant de référence ultime dans notre démocratie, la plus inquiétante étant l'abolition de la liberté de choix des parents en matière d'éducation religieuse.

Le pouvoir séculier agit, encore une fois, de manière totalitaire. Gardons courage : le combat n'est pas perdu, la contestation ne fait que commencer et le mouvement pour la liberté prend de l'ampleur face à l'État absolutiste. L'issue de cette bataille démontrera qu'il ne faut jamais sous-estimer la foi des croyants, surtout lorsqu'on s'attaque à leurs enfants.